2013.05.21
2013.05.18
N’ayant aucun lien avec le monde du karaté à Okinawa, Alan Hill, Robert Maloney et Paul Veldman de Melbourne en Australie ont contacté notre bureau du Karaté pour la première fois en septembre 2012 pour organiser une semaine d’entrainement à Okinawa et de découverte du berceau du karaté. Ils sont restés à Okinawa du 12 au 18 mai et se sont entrainés avec les maîtres du Shorin-ryu Shidokan de feu Miyahira Katsuya sensei. Plus de détails sur la page en anglais.
2013.04.18
Stéphane Janssoone est un karatéka français de style Shotokan âgé de 40 ans. Il est affilié à la Fédération française de karaté, la F.F.KARATE. 1er dan, il projette de passer son 2e dan cette année. Dans la vie quotidienne, il est le directeur général de la filiale européenne de Nippon Sigmax de Tokyo et le propriétaire de la marque japonaise “ZAMST”, des protections articulaires dynamiques pour les sportifs. Visitant le Japon en voyage d’affaires, il a organisé un voyage de vacances à Okinawa avec sa femme et ses 2 enfants du 13 au 19 avril. Ayant contacté notre bureau en avance afin de s’entraîner dans un dojo local, nous avons organisé des entrainements au Shorin-ryu Kyudokan Honbu Dojo avec Higa Minoru sensei, Hanshi 10th dan.
2013.04.16
Nous avons publié une nouvel article spécial intitulé « Hijigaabira, une promenade dans l’histoire ». Nous espérons que lors de votre prochaine visite à Okinawa, vous prendrez le temps de découvrir cette fabuleuse balade à Shuri et dans le temps.
2013.04.03
2013.03.13
Le 11 mars, deux journalistes autrichiens, Felix Lill et Ronny Blaschke ont contacté notre bureau après avoir été présenté par l’Office du Tourisme et des Congrès d’Okinawa. Felix Lill travaille pour le quotidien autrichien Die Presse, le quotidien Suisse Neue Zürcher Zeitung ainsi que le site allemand Zeit Online. Il a aussi reçu le Prix autrichien du journalism sportif en 2010, 2011 et 2012. Avec Ronny Blaschke, ils prévoient également un programme de radio pour Deutschlandradio.
Couvrant Okinawa dans son ensemble (bases américaines et autres), ils ont demandé à visiter un dojo de karaté traditionnel et à interviewer un maître d’Okinawa. À côté de la découverte de ce qu’est le karaté traditionnel, leur intérêt était aussi lié aux Jeux olympiques. En effet, Okinawa étant le berceau du karaté et le karaté étant un des favoris pour devenir le nouveau sport des Jeux olympiques pour les jeux de 2020, ils voulaient entendre le point de vue d’un maître d’Okinawa.
Notre bureau a donc arrangé pour eux une visite au Jundokan Sohombu le mardi 12 mars. Ils ont ainsi pu rencontrer Kinjo Tsuneo sensei, 8ème Dan de Goju-ryu. Répondant à toutes les questions en anglais, Kinjo sensei a expliqué les origines du karaté, l’importance du concept « Shin Gi Tai » et a insisté sur la différence entre le karaté sportif et le karaté traditionnel. Le karaté sportif est une bonne expérience pour les jeunes et une étape dans la vie de nombreux pratiquants de karaté. Mais le karaté traditionnel indépendamment des styles est un art martial qui préconise une recherche personnelle qui doit durer toute une vie et qui est éloigné de la notion de gagner vis-à-vis de quelqu’un. Ainsi le karaté traditionnel et le karaté sportif ne doivent pas être pris comme une même chose car ils sont différents de par leur nature et leurs objectifs.
Notre bureau tient à remercier Miyazato Yoshihiro sensei, kancho du Jundokan Sohombu ainsi que tous les membres du dojo pour leur soutien.
Note: Yasuda Tetsunosuke sensei, conseiller suprême du Jundokan Sohombu, a été interviewé pour la revue mensuelle « Okinawa Karaté News ». Lire l’interview ici. (en anglais )
2013.02.27
Isaure de Saint Pierre et Bérénice Debras sont deux journalistes françaises qui ont été invitées à Okinawa par l’OCVB. Après avoir visité les îles Kumé et Tonaki pendant 3 jours, elles ont découvert le nord de l’île principale d’Okinawa avant de passer quelques jours au centre et dans le sud d’Okinawa. Comme le karaté n’était pas inclus dans le programme original, mais croyant qu’elles ne pouvaient venir à Okinawa sans couvrir le karaté, elles ont contacté directement notre bureau le 25 février pour voir si quelque chose était possible au niveau du karaté. Après quelques coups de téléphone, le honbu dojo du Matsubayashi-ryu a accepté de les accueillir le 26 février, afin qu’elles puissent découvrir le karaté d’Okinawa. Nagamine Bunshiro sensei ayant d’autres obligations, c’est Shinjo Kiyoshi sensei qui a présenté le karaté d’Okinawa et le style aux deux reporters. Miguel Da Luz, secrétaire de notre bureau, interprétait.
Suite à la visite du dojo, les deux françaises ont découvert une autre facette de l’île du karaté en visitant le Geinokan (site en Japonais seulement) de Miyazato Eiko sensei. Miyazato Eiko sensei et son épouse Hitomi sensei ont effectué quelques chants et danses et ont répondu aux questions des 2 journalistes.
Nos sincères remerciements à Taira Yoshitaka sensei, Nagamine Bunshiro sensei et aux membres du Nagamine Dojo ainsi qu’à Miyazato sensei pour nous avoir reçu dans un délai aussi court. Les articles doivent paraître dans les magazines « Le journal des grandes écoles » et le « Le Figaro – Madame » en ligne.
2013.02.14
Rudy Duquet, âgé de 34 ans et instructeur du Dojo Yoseikan Karaté Do de Charlesbourg au Canada nous a contacté au début de 2012 pour organiser un voyage au berceau du karaté. 5e dan de karatedo Yoseikan, il a demandé de s’entraîner au Hombu Dojo du Kyudokan sous Higa Minoru sensei. Notre bureau a aidé à l’organisation de son séjour et il est arrivé à Okinawa le 4 février 2013 pour rester un mois. En plus du karaté 4 fois par semaine, nous l’avons également présenté au maître de Iaido Hamamoto sensei qui enseigne au Budokan.
2013.02.04
2012.12.26
Ne, ushi, tora, u, tatsu, mi, uma, hitsuji, saru, tori inu et i.
En français, cela donne : rat, boeuf, tigre, lapin, dragon, serpent, cheval, mouton, singe, coq, chien et sanglier. En d’autres termes, les 12 signes du zodiaque chinois.
2013 est l’année “mi”, celle du serpent, le 6ème signe. Dans le passé 1905, 1917, 1929, 1941, 1953, 1965, 1977, 1989 et 2001 ont été sous le même signe. Après 2013, les prochaines années “mi” seront 2025 et 2037.
1905 est connu comme l’année durant laquelle le karaté a été introduit dans les programmes de l’école prefecturale Dai Icchu Gakko (1) et à la Shihan Gakko (2), suite aux efforts de Itosu Anko sensei. 1941 a été l’année de l’achèvement des Fukyugata. Et tandis qu’on se souvient de 1953 comme l’année où le fondateur du Goju-ryu Miyagi Chojun est décédé, 1965 a été l’année où les timbres « Makiwara » et « Kumite » ont été imprimés (3). Pour finir, 1989 marqua le début de l’ère Heisei de l’empereur Akihito qui a succédé à l’ère Showa de l’empereur Hirohito.
(En haut à gauche : la stèle de la Shihan Gakko, en bas à droite : le monument de Dai Icchu Gakko au Lycée de Shuri)
Malheureusement, quand on parle de serpent et d’Okinawa, beaucoup pensent au « Habu », la vipère venimeuse. Cependant, alors qu’on doit faire attention en marchant dans les champs, les cimetières, les grottes et les bois, les visiteurs ne verront probablement ces serpents que dans les magasins de souvenirs ! En effet, beaucoup de ceux-ci vendent du « Habu-shu » ou « Habu-sake », la liqueur à base d’awamori avec le reptile venimeux plongé dedans.
Mais tous les serpents ne sont pas des habu… Alors profitez de 2013, une année sous le signe du serpent, un animal censé être intuitif, introspectif, raffiné mais aussi qui représente la fertilité et la renaissance, entre autres !
(1) L’actuel Lycée de Shuri
(2) L’école des enseignants était située là où se trouve aujourd’hui l’Université des Beaux-arts de la Préfecture d’Okinawa.
(3) Le timbre « Karaté – Naihanchi » date de 1964.
PS: Notre bureau sera fermé du 29 décembre 2012 jusqu’au 6 janvier 2013. Merci de votre compréhension.
2012.12.14
2012.10.15
2012.10.04
Article paru dans le journal Okinawa Times le 7 octobre 2012. (copyrights@okinawatimes)
Notes sur le colloque “Karaté d’Okinawa: Du passé à l’avenir” (en anglais)
2012.09.10
2012.09.04
2012.08.31
Antonio Baeza De La Torre, espagnol de 34 ans, est de Madrid et pratique le Shito-ryu dans la capitale espagnole. Il s’entraîne aussi en Koryu-uchinadi. Très intéressé par la culture de l’île et l’histoire du karaté, il est venu à Okinawa pour la troisième fois ce mois d’août pour une période de deux semaines.
Depuis son deuxième voyage, il s’entraîne au dojo Shinjinbukan de Onaga Yoshimitsu sensei. Intéressé par le sumo d’Okinawa et Meekata, il nous a contacté pour plus d’informations sur ces arts. Après l’avoir rencontré, nous avons passé quelques coups de fil et Moromisato Shinsuke sensei, président de l’Okinawa Motobu-ryu Karaté Kobudo Kyokai, a accepté de l’accueillir dans son dojo pour une courte introduction de une heure au Udundi. En compagnie de Miguel Da Luz de notre bureau, qui servait d’interprète, Moromisato sensei a expliqué l’essence du Udundi, les Ryuka* du style et leur signification. Antonio a aussi eu la chance d’assister au Meekata de Moromisato sensei avant que celui-ci lui démontre les applications de cette danse martiale.
* Court poème des Ryukyu
Pour en savoir plus sur le Motobu-ryu et l’Udundi, consultez la page sur le Motobu-ryu (en aglais).
2012.08.13
Miyakawa Sachiko de Hamamatsu (métropole japonaise) est titulaire d’un 3ème dan en Wado-ryu et pratique actuellement l’Iaido et le Jodo. Intéressé par le karaté en tant qu’art traditionnel, elle a contacté notre bureau en mai 2012.
« Je serai à Okinawa en juillet pour le travail et je voudrais m’entrainer lors de mons séjour. Je cherche un dojo traditionnel qui pratique un karaté authentique. » Intéressé par un dojo Shurite, nous lui avons proposé une sélection de maîtres dans la ville de Naha et elle a décidé d’aller au Uema Shubukan. A Okinawa en juillet, elle s’est entrainée 3 fois par semaine. Après son retour à Hamamatsu, elle nous a envoyé les commentaires suivants.
« J’ai découvert beaucoup de différences avec la karaté que j’ai fait jusqu’à présent, mais surtout, ce qui m’a vraiment impressionné a été le travail de ‘Kitaé’. L’endurcissement des avant-bras, des tibias, des cuisses et des abdominaux par coups de poings et de pied et de blocages réciproques était intense. En y repensant, c’est effectivement une façon tout à fait logique et pratique de s’entrainer. Mais c’était une première pour moi, car je ne l’avais jamais fait. »
« On m’a enseigné 3 kata. Et j’ai vraiment trouvé que pratiquer les kata en parallèle avec ‘Kitaé’ est une manière très logique. Pratiquer uniquement les kata, la pratique tourne uniquement autour de l’acquisition de vitesse et de netteté. Mais avec ‘Kitaé’, le pratiquant peut atteindre un autre niveau, où le kata est effectué avec la force originelle du karaté. Cette fois, mon entrainement a été très court. Cependant, je crois que j’ai pu pu apercevoir la forme originale du karaté des Ryukyu. Je suis très reconnaissant à Uema sensei et à tous les membres de la Dojo Shubukan de Uema ».
2012.08.08
Découvrez le Motobu-ryu de la lignée de Uehara Seikichi sensei tel qu’il est encore pratiqué à Okinawa. Page en anglais.
2012.08.01
L’Assemblée Générale Annuelle de notre organisation s’est tenue le 31 juillet 2012 au Lycée Okinawa Shogaku.
Notez que notre organisation nommée jusqu’à présent “Comité Exécutif de Réseautage du Karaté Traditionnel d’Okinawa” change son nom pour “Bureau de Liaison du Karaté Traditionnel d’Okinawa”. Retrouvez les autres informations sur la page anglaise.
2012.07.19
Clare Sunderland, pratiquant le Go Kan Ryu en Australie depuis une dizaine d’années est venue au Japon pour participer au 38e tournoi de la JKF Gojukai qui se tenait à Chiba les 15-16 juillet. Planifiant son voyage, elle a contacté notre bureau en juin afin de voir s’il était possible pour elle de s’entrainer à Okinawa.
Ayant tout juste deux jours de pratique possible à Okinawa, nous l’avons présentée à Hokama Tetsuhiro sensei, qui a accepté de l’accueillir dans son dojo pour quelques sessions particulières.
Après 17 jours sur la métropole Japonaise, elle est arrivé à Naha le 17 et s’est entrainé avec Hokama sensei le 18 et 19.